• Voilà le chapitre 2 et le dernier de la soirée !!

     

    Chapitre 2 

     

     

     

    Lily reste figée quelque instant puis elle prend la parole :

     

    - Ce n’ai pas possible,  POURQUOI !! crie Lily.                      

     

    - Je ne comprends pas…, dis-je.

     

    - Nous voulons juste voir si ces, ces, enfin vous voyer se que je veux dire mes demoiselles.

     

    - Non, on ne comprend pas !!, criai-je.

     

    - Ne criée pas comme ça mademoiselle Kazama, je…

     

    - Quoi je ???? Vous n’avez pas le droit de nous renvoyer comme ça sans l’accord de nos parents !!, s’écrie tout d’un coup Lily. C’est, c’est injuste !!

     

    - Nous avons déjà envoyé une lettre à vos parents et ils sont d’accord.

     

    - Ce n’est pas vrai, vous mentez…

     

    - Mademoiselle Fyste, je, enfin, je ne mens pas…

     

    -Stop !!! Arrêtez !!!, dis-je. Ca suffit, Lily, on part.

     

    - Non, je reste mais…

     

    -D’accord, alors reste si tu veux. Moi je pars. Alors ? Je vais où ? Dans les bois ?

     

    -Nous, euh…, vous… Oui dans les bois, il y a un chalet qui vous y attend. On vous apportera de la nourriture matin, midi et soir et…

     

    -Non, c’est bon, pas la peine.

     

    -Très bien, alors prenez toutes vos affaires, car il se pourrait….revenez….ici…

     

    -De quoi ?

     

    -Non rien, tenez, voici un plan, votre chalet se trouve à droite de la carte à deux cent mètres de l’internat et n’allez pas à gauche car vous pourriez rencontrer des choses qui vous serai fatal. Au revoir.

     

    -Bon, et bien, à plus Lily j’espère que tu ne m’oublieras pas.

     

    -Non, non, vous ne pouvez pas la renvoyer comme ça. Vous ne…

     

     -Pas de discussion mademoiselle Fyste, l’interrompt Mme Kawa, on s’en va. Nous vous laissons seule mademoiselle Kazama.

     

    Ils sortent tous de la chambre et me laissent seule.

     

    Je prends mon sac eastpak gris et le rempli de cahiers, de nourriture, de vêtements, et d’objets divers. Avant de partir, je regarde autour de moi pour voir si je n’oublie rien puis je descends l’escalier en marbre, et traverse la porte de verre. J’arrive à l’accueil et on me dit de vite m’en aller de peur qu’il n’y est encore un meurtre. Je prends donc tout mon temps avant de sortir, je demande des indications :

     

     

     

    - Et, euh, où se trouve la salle de sport si je veux y aller ?

     

    -Elle, elle, elle se trouve à, à droite de la salle de musique, me répond une jeune fille à l’accueil.

     

    - Très bien merci, il ne faut pas avoir peur, je ne suis pas un monstre !!!

     

    - Les, les derniers qui, qui sont partis, il, il y a des années étaient des monstres, ils avaient les yeux rouges comme vous quand ils s’énervaient, c’étaient des, des….

     

    - Des quoi ?

     

    - Je ne peux pas le dire, j’ai trop peur qu’ils reviennent me hanter… Partez vite et ne revenez pas !!!

     

    - D’accord, d’accord, je ne reviendrai pas, enfin peut-être…

     

     

     

    Je sors de l’internat et continue de suivre le petit sentier comme on me l’a conseillé, je marche pendant une bonne dizaine de minutes mais je ne vois toujours rien à part des arbres et le sentier qui s’enfonce plus loin dans la forêt. Je prends mon portable mais il n’y a pas de réseau, je continue donc de marcher encore et encore. Une demi-heure plus tard, j’aperçois au loin un petit chalet, il a l’air vieux et n’a pas l’air entretenu. Je cours vers le chalet et ouvre la porte avec la grosse clé en bronze que l’on ma donnée. J’entre dedans et découvre une petite pièce, sentant le moisi. Il n’y a qu’un canapé beige avec une petite télé devant, une bibliothèque ne contenant que quelques livres du genre : Etude de la logique, Biographie de Steven Maïe, Comment apprendre ces leçons…

     

    Juste à côté, il y a un mini frigo comme dans mon ancienne chambre, et une petite table  accompagnée d’une chaise, et d’une gazinière. Un plan-de-travail est à juste côté. Il y a, ensuite, un petit couloir qui me mène à gauche dans la salle de bain, et à droite dans ma chambre. La salle de bain ne contient qu’une douche, des toilettes et un évier. Les murs sont blancs avec quelques taches noires par-ci par-là. Elle sente aussi le moisi et je n’ai aucune envie de me doucher là. Je range dans le petit placard ma brosse à dent ma serviette pour la douche, mon shampoing… Je sors puis entre dans la chambre qui est aussi petite que la salle de bain. Elle ne contient qu’un simple lit, avec une couverture bleu clair, un bureau en bois et une chaise de la même matière. Les murs sont gris clair et le sol est en parqué gris clair. Une commode est posée à côté du lit et dessus, je remarque une photo. Je la regarde de plus près et constate que c’est un jeune garçon qui doit avoir à peu près le même âge que moi, il est brun et à de magnifique boucles, il ressemble étrangement à Harry mais je sais que ce n’est pas lui car les yeux ne sont pas pareil, il a les yeux vert comme moi mais ne sourit pas, on dirai même qu’il est triste. Derrière le cadre il y a marqué : Pour Chad Marvelo, un ami qui m’a été fidèle pendant le combat contre les humains et les tu sais quoi. De Katie Rill.  

     

    Je ne comprends pas vraiment le sens de la phrase mais je continue de regarder se qu’il y a dans les tiroirs, je range mes affaires puis je décide de sortir dehors pour prendre l’air. Je traverse le petit couloir et arrive dans le salon. J’ouvre la porte, sors, referme et avance. Je suis un petit sentier et marche pendant un bon quart d’heure. J’arrive au bout du chemin, je vois au loin une silhouette, un homme, enfin je pense, elle me tourne le dos. Je continue de marcher vers elle puis, sans le faire exprès, marche sur une brindille.

     

    La silhouette se tourne vers moi, puis elle commence à s’avancé. Un froid glacial arrive, et la température chute soudainement, il fait sombre tout d’un coup. Mon sang se glace. Je ressens une angoisse, une boule au ventre car il fait tout noir et je ne vois pas la silhouette qui, sans que je le sache vraiment, continue d’avancé vers moi. Je ne la vois plus du tout, elle disparait de mon dernier champs de vision. Je sens d’un seul coup une main se poser sur mon épaule, je me fige sur place. Je sens des bras s’enrouler autour de ma taille. Il me sert de plus en plus fort jusqu'à se que je ne puisse plus respirée, je m’évanouie mais ressens quand même les choses que l’on me fait. D’abord, des mains glacial, me prenne les miennes, puis elles me tirent, longtemps, j’ai l’impression que ça ne s’arrêtera jamais. Quelques minutes plus tard, enfin, elles laissent tomber mes mains. Je reste quelques secondes par terre puis, je me sens soulever et ensuite poser sur quelque chose de mou.

     

    Quand je me réveille, il y a quelqu’un d’assit sur mon lit. Je me frotte mes yeux puis voit : MA GRAND-MERE !!

     

    « Ah !!! » On m’appelle :

     

    « - Nora !!, Ah, bah t’es bien gentille toi,  ma p’tite fille. C’est comme ça que t’accueillit ta vieille grand-mère ?

     

    - Ma, ma, mamamia !!! Grand-mère, c’est toi ?

     

    - Bah, oui c’est moi !!! Tu veux que se soit qui ?

     

    - Euh, et bien… Mais tu es morte !!!

     

    - Tu sais, les esprits qui n’on pas fait leurs devoirs doivent rester près de vous, les vivants, pour les accomplir. Mais sinon comment ça va ma puce ? Ca fait un bail qu’on ne c’est pas vue, non ?

     

    - Ouuaii, grand-mère, ça va, c’était toi dehors, la silhouette, qui a failli m’étouffer ?

     

    - De, de quoi ? Non, non ce n’était pas moi, je ne peux pas toucher les humains je suis un fantôme si tu ne tant est toujours pas rendu compte, mais bon, tu devine pourquoi je suis là, non ?

     

    -Euh, non pas vraiment ?, dis-je toujours tremblante.

     

    - Bon, faut qu’on parle, c’est sérieux. »

     

     

     

    Je m’assoie sur le canapé dans le salon et ma grand-mère aussi.

     

     

     

    « - Que se passe-t-il grand-mère ? C’est grave ? Pourquoi es-tu revenue ? C’est quoi que tu n’as pas encore accomplie ?

     

    - Ne me pose pas autant de questions à la fois !! Ca me fait quand même 100, 102, 105, 109 ans. Oh là, là, ça me rajeunie pas tout ça. Bon commençons par le commencement : Tu es en danger…

     

    - Hein…

     

    - Chut laisse moi terminée, après, tu pourras parler, donc : Tu es en danger, oui c’est grave, je suis revenue pour te prévenir et pour autre chose mais ça, s’est pas pour toi, se que je n’ai pas encore accomplie ? Et bien, ça ne te regarde pas. Maintenant, tu peux parler.

     

    -…Je ne sais pas quoi dire… Pourquoi n’es-tu venue que maintenant ?

     

    - Je pensai que c’était le moment de pointez le bout de mon nez.

     

    - Je suis sur qu’il y a autre chose…

     

    - Et, qu’es-ce qui te fait pensez ça ?

     

    - Toi, tu parles comme si tu avais quelque chose à cacher.

     

    - Qui ne te dit pas le contraire, je n’ai rien à cacher.

     

    - Vraiment ?

     

    - Tu n’as rien d’autre à me dire ?

     

    - J’ai une photo dans ma chambre à te montrer, tu viens ? Je ne sais pas si ça pourrais t’aider.

     

    - Pourquoi pas, dit-elle souriante. »

     

     

     

    Je me lève, traverse le couloir toujours aussi sombre et ouvre la porte de ma chambre. J’entre puis referme après que ma grand-mère soit passée. Je me dirige vers la commode, et prend le cadre.

     

     

     

    « - Alors grand-mère ? Qui-est-ce ? Ca te dit quelque chose ?

     

    -… (Elle regarde la photo), je ne sais pas.

     

    - Tu es sûr ?

     

    -…oui. Il faut que j’y aille. Au revoir ma puce.

     

    - Mais, grand-mère…pourquoi ?, chuchotai-je.

     

     

     

    Ma grand-mère part sans dire un mot. Elle disparait de plus en plus jusqu’à ne plus rien voir. Je reste assise sur le lit en repensant à tout se qui c’est passé aujourd’hui, d’abord la mort du gars, mon renvoie de l’internat, la silhouette glacial  puis ma grand-mère. Je m’allonge puis m’endore tranquillement.

     

    Le lendemain matin, je me réveille, je suis encore habillée. Je me lève, me regarde dans le miroir, mes cheveux sont en pétard. Je vais dans la salle de bain, ouvre la porte, n’entre même pas et la referme d’un seul coup. Mon sang se glace encore une fois. Je rouvre la porte. Il y a une fille, elle a la tête dans la cuvette des toilettes. «  Beurk !!! », dis-je. J’avance lentement vers elle, j’ai l’impression que chaque seconde représentent des heures entières. Je la retourne difficilement, j’ai les mains moites. « Ah !!!! » C’est Chloé. Je tremble de plus en plus. « Pourquoi-moi, pourquoi-moi… », dis-je la tête dans mes mains. J’entends tout d’un coup quelqu’un toquer à la porte. Je sors de la salle de bain, referme bien la porte, essaye d’aplatir mes cheveux avec mes mains et ouvre la porte. Je tremble, je passe la tête dehors mais je ne vois personne. Je suis prête à la refermer quand j’entends une voix, elle dit mon prénom, c’est une fille. Elle veut que je l’aide. «  Nora, Nora, aide-moi, je t’en pris, aide-moi, Nora. » Elle répète ça plusieurs fois. Je demande où elle est, j’avance vers la voix, je commence à m’éloignée du chalet et là, plus rien, à part un bruit de pas derrière moi.

     

     

     


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