• /!\ Ce chapitre contient des scènes lemons c'est à dire hot  /!\

      

     

     

    Chapitre 1 :

     

    - Clem ! Descends, tu vas être en retard au lycée, cri ma mère en bas dans la salle à manger.

     

    - J’arrive maman !, lui répondais-je en me levant de mon lit.

     

    Vendredi, je cours dans la salle de bain et prends ma douche en cinq minutes, la musique de Will I Am et Justin Bieber à fond. Je m’essuie et enfile mon jeggins militaire avec un petit haut à bretelles noir et un gilet kaki plus mes chaussettes, je me brosse les dents, me lave le visage etc. Je  descends les escaliers en sautant les dernières marches. Je prends mon Vanessa Bruno noir et cours enfiler mes Vans de la même couleur. Ma mère m’attend dans la voiture où je cours la rejoindre.

     

    - Ce n’est pas parce que c’est la rentrée que tu dois être en retard Clem, me réprimande-t-elle.

     

    - Oui, oui maman, dis-je en soufflant et en mettant NRJ, Want U Back de Cher Lloyd.

     

    Je commence à chanter, connaissant les paroles par cœur ma mère me permet de continuer. La chanson se termine et d’autres arrivent à la suite pendant se temps j’essaye de me coiffer correctement en attachant mes cheveux bouclés en queue de cheval, j’attache aussi ma frange, non brossé et non lissé, qui rebique de partout. Nous commençons à arriver près du lycée et je demande à ma mère de déposer devant le théâtre, ce qu’elle accepte volontiers. Elle travaille aussi dans un lycée sauf que c’est Saint De Croix donc elle doit se dépêcher. Je descends de la voiture et c’est là que je le vois, lui… Il est là devant moi et me regarde, sa beauté angélique me renverse et je deviens rouge. Il me fait la bise en me disant un bref salut que je lui rends. Son parfum One Million sent tellement bon ce qui le met encore plus en valeur.

     

    - T’es vacances se sont bien passées ?, demande-t-il en mettant ses mains dans ses poches.

     

    - Un peu ennuyante au début mais après ça a été, oui elles se sont très bien passées, répondais-je. Et toi ?

     

    - Bah, à vrai dire je suis parti en Espagne mais il faisait trop chaud et ma mère n’a pas pu supporter donc nous sommes rentrés et j’ai passé mes vacances dans ma chambre sur Facebook.

     

    - Ah, dommage, dis-je en souriant pour ne pas paraitre trop frustrée tout en regardant ses yeux d’un bleu océan et son visage que je rêve de prendre dans mes mains.

     

    Nous restons face à face pendant quelques minutes sans rien nous dire, il regarde ailleurs pendant que moi je le fixe comme je ne sais quoi. Maylis et Valérie arrivent peu de temps après que l’on est terminé notre « conversation » près du théâtre et je pars les rejoindre en lui disant à tout à l’heure, on a sport ensemble. Elles me sautent dans les bras toutes les deux en même temps sans me laissé le temps de leur dire bonjour.

     

    - Salut les filles, dis-je enfin en jetant un coup d’œil à Pierre qui, à ce que j’ai remarqué, nous regarde en rigolant avec ses amis. Vos vacances ?

     

    - Bien, disent-t-elles toutes les deux puis Valérie prend la parole, tu parlais avec Mac ?, dit-elle en souriant.

     

    Mac est son surnom, comme ça s’il est là il ne c’est pas de qui on parle et ça signifie aussi Mon Amour Caché eh oui je sais, c’est très bien recherché c’est Valérie qui la trouvé.

     

    - Oui…, on c’est juste demandé comment c’était passé les vacances, répondais-je précipitamment en les entendant faire des roucoulements.

     

    - Hein, hein je vois, rigole Maylis en continuant les roucoulements doucement.

     

    Nous partons vers le lycée et quand nous arrivons Emilie, une autre amie, nous saute dessus brutalement. Elle nous demande le train-train habituel puis nous allons nous changer pour le sport. Je me revêts d’un tee-shirt violet converse et d’un jogging gris à barre blanches Adidas. Je chausse mes converses basses blanches, et oui je cours avec ça mais les filles cours avec leurs Nike haute donc ce n’est pas mieux. Puis nous avançons vers la prof de sport que tout le monde déteste bien sur ! Petit, fine, blonde, le visage dur et jamais souriant, sont les mots qui la désigne le plus. Tout le monde se rassemble et nous marchons vers le car qui va nous emmener sur un grand stade pour que nous courions. Je monte dedans accompagner de Valérie, Maylis et Emilie et je vais m’asseoir tout au fond à côté de Maylis qui n’arrête pas de pouffer de rire en voyant la tête de Pierre et ses amis nous regarder s’asseoir à leurs places. Donc comme je disais je m’assois et remonte mes jambes contre moi. Le car démarre et nous voilà pour vingt minutes de trajet, pendant que les filles essayent de trouver un plan complètement débile pour nous mètrent ensemble Pierre et moi  je discute avec Emma. Cette pauvre fille est petite avec quelques petites formes, des boutons rouges sur le visage et elle n’est peut être pas magnifique mais c’est la personne la plus gentille que je connaisse. Quand je dis pauvre ce n’est pas au sens propre mais figuré car sa mère la frappe, la martyrise, la fouette …etc. Elle ne lui achète que des vêtements ne dépassant pas la maudite somme de dix euros. La première fois qu’elle m’a dit ça j’avais les larmes aux yeux parce que comment peut-on faire ça à une jeune fille aussi sympathique qu’elle ? Bref, je discute un peu avec elle puis le car arrive à destination et nous nous dirigeons vers nos vestiaires pour déposer nos affaires de cours et nos vêtements. Ensuite nous débarquons directement sur la piste pour nous échauffés pour allez de suite courir. Avec Maylis nous commençons à trotter sur le stade pour après passer à la vitesse supérieur. Pendant plus de quinze minutes nous ne nous arrêtons pas et à la fin nous sommes épuisées. Je m’en vais donc toujours avec Maylis dans les vestiaires pour me changer, les autres filles nous rejoignent peu de temps après. Je sors la première car par rapport aux autres je ne me maquille pas et m’assoie sur un banc en bois tout abîmé. Pierre vient ainsi me rejoindre, il s’assoie délicatement sur celui-ci et commence la conversation.

     

    - Je t’ai vu courir et je dois dire que tu te débrouille pas mal avec Maylis, commence-t-il en souriant.

     

    - Merci c’est gentil mais je dois dire que tu cours dix fois mieux que nous, lui répondais-je.

     

    - Peut-être mais je suis un garçon donc j’ai plus de rapidité et de force que vous, dit-il en se mordant la lèvre inférieur.

     

    - Tu dis donc que les filles sont juste moins fortes que les garçons parce que ceux sont des personnes du sexe opposé au votre ? Tu me défie là ?, plaisantais-je.

     

    - Et bien oui, répond-t-il en rigolant. On court jusqu’au car, le premier arriver a raison d’accord ?, propose-t-il.

     

    - C’est ok, dis-je, et nous avons encore les places à l’arrière si je gagne !

     

    - Pas de problème, termine-t-il.

     

    Nous nous levons et avançons jusqu’à la porte, il lance un « partez » et nous fonçons à toute vitesse vers le car, il me dépasse de quelques centimètres mais je le rattrape en faisant un petit sprint. Nous sommes presque arrivés, tout essouffler l’un que l’autre, quand un 4x4 noir métal arrive à toute vitesse vers nous, Pierre m’attrape le bras et me retient pour m’empêcher de continuer et de foncer droit dans le véhicule. La voiture s’arrête à quelques mètres de nous et trois hommes à capuches sortent de celle-ci. Ils regardent autour d’eux avant de s’élancer vers nous. Pierre m’attrape la main et me fait courir aussi vite que possible, je risque un coup d’œil derrière mon épaule et y découvre les trois hommes fonçant sur nous à une vitesse phénoménale. Nous accélérons et arrivons vers le car, le chauffeur n’y est pas mais l’engin est ouvert, nous montons alors à bord quand les portes se referme directement derrière nous. Une vitre nous sépare des bandits, je me retourne et constate que Pierre est allé s’assoir, je le rejoins.

     

    - Tu les connaissais ?, risquai-je de demander.

     

    - …

     

    - Pierre ?

     

    Ca fait bizarre de prononcer son nom en sa présence.

     

    - Oui…je crois que je les connais mais…, commence-t-il.

     

    - Mais quoi ? Que nous voulaient-ils ?, le questionnai-je rapidement en espérant avoir une réponse concrète.

     

    Il se lève et regarde par la porte coulissante (la vitre) et je remarque qu’elle est ouverte. Je me cache alors sous un des fauteuils avec Pierre qui vient de me rejoindre. Les hommes à capuches sont entrés dans le bus et ils nous cherchent.

     

    - Nora, ne te cache pas ma belle…ton prince charmant t’attend…, récite l’un deux.

     

    Je me tourne vers Pierre qui fait la même tête d’étonnement que moi, il m’a appelé Nora, cela me rappelle vaguement quelque chose… Un grand homme avec un menton mal rasé surgit devant nous et prend Pierre par le col en criant qu’il nous a  retrouvés. Les deux autres se précipitent vers moi et me tiennent les bras.

     

    - Mais qu’es-ce que vous voulez à la fin !, leur hurlai-je à la figure.

     

    - Mais toi voyons, Monsieur te veux sauf que tu es accompagnée donc nous allons devoir vous prendre tous les deux mes p’tits anges, termine l’homme costaud qui tient Pierre.

     

    Je donne un énorme coup de pied dans l’antre jambes d’un des deux bandits qui me tienne et assomme le gros costaud avec mon sac libérant ainsi Pierre de l’étreinte de l’autre. Nous courons de suite hors du car quand une silhouette apparaît devant nous. C’est un jeune homme qui doit être de nos âges, il est blond-or avec des boucles et ses yeux sont d’un vert renversant sauf qu’ils sont aussi sombres que l’enfer. Son visage fin et ses bras musclés me font étrangement penser à Pierre.

     

    - Nora, souffle-t-il. Je t’ai enfin retrouvé…

     

    - Vous devez me confondre avec quelqu’un d’autre, je m’appelle Clem et je…

     

    - Tes yeux…ils ne sont plus vert comme avant, ça doit être le changement de monde qui à provoqué tous ça. Suis-moi nous rentrons chez nous, poursuit-il.

     

    - Non ! Je ne vous connais même pas, répliquai-je violement.

     

    Il m’attrape mon poignet et me tire vers lui comme s’il voulait m’embrasser mais Pierre le pousse fort sauf que les trois autres hommes de tout à l’heure reviennent à la charge et m’assomme à la tête. Je commence à tomber quand des bras me retiennent, c’est le jeune homme. Mes paupières se ferment définitivement et je sombre dans le néant du sommeil.

     

     Je sens une main secouer la mienne et je me réveille en sursaut, Pierre est au dessus de moi et essaye de me réveiller, nous étions surement encore dans le coffre d’une voiture car j’entends des voix devant nous mais je ne peux pas bouger. Il est sur moi, les hommes à capuches avaient du le jeter dans la voiture comme un sac à patates.

     

    - Tu vas bien ?, me susurre-t-il.

     

    - O…oui je crois, chuchotai-je. Où sommes-nous ?

     

    - Je ne sais pas, dans le coffre d’un 4x4 peut-être. Désoler, je n’aurai jamais du te proposer ce pari stupide, si on n’aurait pas couru jusqu’ici nous ne serions pas dans une voiture en présence d’inconnus.

     

    - Je ne tant veux pas ne…, commençai-je à dire quand la portière du coffre s’ouvrit.

     

    Pierre tombe par terre et moi de même ce qui nous assommes légèrement, deux hommes nous portent jusqu’à une chambre où ils nous allongent sur un lit. Je rouvre les yeux quelques minutes plus tard et découvre Pierre essayant d’ouvrir la porte. Je me lève et il se retourne.

     

    - Nous sommes coincés c’est ça ?, demandai-je.

     

    - Oui, il n’y a aucun moyen d’ouvrir cette fichue porte en bois, râle-t-il.

     

    Je retourne m’asseoir sur le lit et réfléchie, nous sommes tous les deux seuls dans une pièce ce qui déjà ne m’aide pas à me concentré davantage. Les murs sont clairs et parsemés de fleurs rouges alors que le sol est en parquet foncés. Un lustre ancien est accroché au centre du plafond, quelques tableaux ornent la pièce et deux fenêtres la décorent. Je tourne ma tête vers Pierre et il vient s’assoir à son tour sur le lit. Il soupir puis me regarde, mon cœur bat très vite et j’ai tellement envie de lui dire que je l’aime de tout mon cœur mais ce n’est pas le moment pourtant…

     

    - Pierre je dois t’avouer quelque chose, commençai-je doucement.

     

    - Moi aussi et à vrai dire je préférerai que tu commences, répond-t-il en souriant.

     

    - Hum d’accord bon alors c’est que, je… Je ne sais pas ce que tu penses de moi ou se que les autres peuvent te dire de moi, je sais que tu ne ressens pas les mêmes choses que je peux ressentir et je m’en contre-fiche de ce que tu diras après mais maintenant que je me suis lancée je ne peux plus reculer. Quand tu es arrivé en 5ème au collège, je disais que je n’aimais personne et que j’étais très bien célibataire.  Puis la 4ème est arrivé et j’ai commencé à ressentir des sentiments envers un garçon, les années ont suivis jusqu’en seconde et en sachant que je ne sais pas se qui va arriver je préfère te le dire de ma bouche car je ne veux pas que quelqu’un d’autre vienne te l’apprendre. Je…ses sentiments que je ressens depuis la 4ème et bien c’est…c’est envers toi. Je t’aime Pierre, contai-je en le regardant droit dans les yeux à la dernière phrase.

     

    - …je ne sais pas quoi dire, susurre-t-il.

     

    - Et bien dis quand même quelque chose, ne me laisse pas dans le vide, dis moi que tu ne ressens rien pour moi et je…je…

     

    - Ce n’est pas ça c’est que, je ne pensais pas que tu allais me le dire dans de tels conditions Clem, dit-il.

     

    - Comment ça ?, demandai-je étonnée.

     

    - Tes amies m’avaient déjà prévenues depuis la 4ème et j’attendais que tu me le dises depuis mais tu as caché tes sentiments pendant tout ce temps et personnellement je ne sais pas comment tu as fais car même moi je n’y serai pas arrivé.

     

    - Tu peux continuer s’il te plaît car je ne sais pas ce que je suis censée comprendre.

     

    - Pour tout te dire, moi aussi je t’aime Clem et je veux que l’on sorte le plus vite possible d’ici pour que je puisse t’embrasser dans la rue comme le fait un couple d’amoureux pour la première fois.

     

    C’est là que j’ai compris nous devions sortir d’ici tout de suite ! Je regarde autour de moi et remarque deux fenêtres, je me dirige vers l’une d’elle et colle mes mains sur celle-ci. Je regarde à travers vers le sol et remarque que nous ne sommes pas très haut de celui-ci. J’essaye donc d’ouvrir cette maudite fenêtre mais elle est bloquée par un cadenas où y est gravé : Revanche, c’est peut-être la marque.  Je vais devant l’autre fenêtre mais elle est aussi bloqué, je décide alors d’essayer de la fracasser. Je tourne la tête et aperçois une lampe, je cours la prendre en ne répondant pas à la question de Pierre qui est se que je veux faire avec celle-ci. Je la lève au dessus de ma tête et la jette sur la fenêtre qui se brise en mille morceaux. Pierre court alors vers moi et regarde le sol à travers la l’ouverture, il glisse une jambe en dehors et se laisse tomber par terre puis il lève ses mains et me dis de sauter pour qu’il me rattrape. J’entends cependant des pas précipité vers la porte et me dépêche de filer à travers l’ouverture. Je saute et atterris dans ses bras puis nous levons la tête et je vois la figure de  kidnappeurs. Le premier homme est brun et son visage est déformé, son nez est aplati et sa bouche de travers, ses yeux sont minuscules et noirs il doit avoir la trentaine. Alors que le deuxième ne doit surement pas dépassé les vingt, son visage fin et son nez parfait me sont familier, ses yeux vert et sa chevelure blonde me rappelle étrangement Pierre sauf que les yeux les différencies et c’est là que je le reconnais c’est le jeune de tout à l’heure qui m’appelait Nora. Le blond saute de suite de la fenêtre et Pierre et moi commençons à courir, le blond nous cours après et la course-poursuite commence. Je me retourne tout en continuant de galopé et remarque que le blond nous rattrape ce que je ne manque pas de souffler à Pierre. Nous pressons le pas et arrivons ensuite en centre-ville, je reconnais Place d’Arc, nous gravissons les marches et courons à l’intérieur puis nous entrons à l’intérieur d’un magasin Fiesta et allons nous assoir sur un banc. Le blond n’est pas allé plus loin, je respire un grand coup et regarde Pierre qui reprend sa respiration.

     

    - On devrait rentrer au lycée, quelle heure est-il ?, demande-t-il ensuite au vendeur.

     

    - Pas loin de dix heures, répond-t-il.

     

    - Nous pouvons le faire, le lycée n’est pas très loin, chuchote Pierre dans mon oreille.

     

    J’acquisse et nous nous dirigeons vers la sortie, nous descendons les marches et longeons la longue rue où passe le tram main dans la main. Nous arrivons ensuite près du collège Saint Paul et continuons de marcher vers le lycée. Nous sommes presque arrivés quand le même 4x4 refait surface, nous commençons donc à courir et nous arrivons devant la porte de l’école. Les élèves qui étaient en sport avec nous sont en train d’entrer, je veux aller rejoindre mes amis quand Pierre m’attire vers lui et me souffle dans l’oreille qu’il m’attendrait à la sortie des cours.

     

    - Je ne veux pas te laisser seule en sachant que des hommes sont à notre recherche.

     

    Il m’embrasse sur la joue et cours rejoindre ses amis et moi les miennes. J’ai le cœur qui bat à chamade mais pas que parce que Pierre m’aime aussi car je ne sais pas ce qui se passe. Cet étrange garçon de tout à l’heure me paraît vraiment familier. Mais Valérie me sort de mes pensés d’un seul coup.

     

    - Mais t’étais où meuf ?, me lance-t-elle.

     

    - Je…je ne peux pas vous le dire maintenant, laisse moi au moins le temps de reprendre mes esprits correctement ok ?

     

    Maylis et Emilie arrive derrière Valérie et lui demande se qui se passe car je me retourne et marche à travers la cour. Je m’assoie sur les marches de l’escalier de la chapelle, nous avons une petite chapelle dans notre lycée. En sachant que je n’ai cours qu’après le déjeuné et qu’il n’est que 10h25, j’entre dans celle-ci. Je vais m’asseoir sur l’un des bancs sauf que je ne sais pas comment on fait la prière et tout le tralala je joins mes deux mains et récite à voix basse ses phrases qui me trottent dans la tête depuis un bon moment.

     

    - Je ne sais pas si quelqu’un entendra se que je dis mais j’ai besoin de l’évacuer quelque part. Ce matin, je me suis levée pensant que se serai une journée comme toutes les autres mais il m’est arrivé quelque chose, je me suis retrouvée avec Pierre dans un car fuyant trois hommes qui nous poursuivaient et j’ai rencontré un jeune homme. Sa tête m’est très familière sauf que je ne sais pas qui c’est. Il m’a dit que je m’appelais Nora alors que c’est faux n’es-ce pas ? Je commence à m’inquiéter, si vous exister vraiment Dieu, alors prouvez-le moi en me disant ce qui ne va pas et qui il est réellement.

     

    Je baisse alors mes mains et récite à voix haute «  Amen ». Même si au fond de moi je sais que j’ai récité ses paroles pour rien, je me sens déjà un peu mieux. Je sors de cette salle froide et me rassoie sur les marches de l’escalier en espérant que plus rien de grave ne m’arrive aujourd’hui mais comme toujours j’espère trop…

     

    Une main glaciale me touche l’épaule et je me retourne instinctivement en me reculant. C’est ce garçon….

     

    - Qui es-tu ?, demandai-je en tremblant de tout mon corps.

     

    - Chad ; ton petit-ami, celui que tu aimes tant, répond-t-il tranquillement.

     

    - Au mon dieu c’est un cauchemar je vais me réveiller !

     

    - Oui Nora c’est un cauchemar mais qui te sert quand même car maintenant tu connais mon nom.

     

    Je me réveille en sursaut, je suis toujours sur les marches de l’escalier il n’y a personne dans la cour. Je regarde ma montre, elle affiche midi moins cinq. Donc je ne suis pas réellement entré dans la chapelle et ce gars n’est pas au lycée.  Je me lève et cours vers les portes du self sauf que je me cogne brutalement contre quelqu’un qui me retient de tomber à la renverse. C’est lui…le blond aux yeux vert…Chad. Il porte un tee-shirt blanc avec des écritures bleu-foncé et un jeans avec des blazers.  Ses petites boucles me font penser à Harry mais aussi à Pierre.

     

    - Que me veux-tu ? Pourquoi tu m’as suivi jusque dans mes rêves ?!, chuchotai-je pour ne pas que l’on nous entende.

     

    - Parce que je te veux, tu es à moi Nora, nous somme voués à être ensemble et je…

     

    Je regarde par-dessus son épaule et vois Pierre me faire signe de la main dans cour, je ne peux pas rester avec quelqu’un qui m’a kidnappé, je pars donc sans un mot rejoindre le beau bouclé.

     

    - Bonjour, me susurre-t-il doucement et me prenant dans ses bras. Tu parlais à qui ?

     

    - Le gars qui m’a dit que je m’appelais Nora est dans le lycée…, lui dis-je en le regardant droit dans les yeux.

     

    - Quoi ?!, s’écrit-il, je vais aller lui mettre une de ses raclés à celui-là !

     

    - Non, n’y vas pas je n’ai pas envie que tu es encore des ennuies à cause de pauvres ratés.

     

    - Comment fais-tu pour être aussi calme et gentille à la fois ?, rigole-t-il.

     

    - C’est dans ma nature, lui souriais-je…

     

    - Je dois y aller tu n’as plus qu’un seul cours ?

     

    - Ouais ! Toi aussi ?, m’étonnai-je.

     

    - Oui, je vais manger et je t’attends à la sortie.

     

    Il va rejoindre un groupe d’amis et me laisse seule une fois de plus, je vais donc revoir Chad sauf que quand j’arrive il n’est plus là. Je n’ai pas envie d’aller manger, je retourne donc dans la chapelle, il y fait peut-être froid mais pour l’instant c’est le seul endroit isolé du monde et des regards indiscrets. Je pousse la porte et entre à l’intérieur avant de m’avancer vers l’un des bancs en bois cornés d’anges. Je m’assoie sur le plus près du mur gauche de la salle et m’y adosse. J’entends la porte s’ouvrir et se refermer immédiatement après, quelqu’un est entré et vient s’assoir à côté de moi, c’est lui.

     

    - Nous n’avons pas terminé notre discussion tout à l’heure, commence-t-il.

     

    - Je ne veux pas parler avec toi, chuchotai-je.

     

    - Tu as peur de moi Nora ?, demande-t-il.

     

    - Je m’appelle Clem ! Et je te dis que je ne veux pas parler avec toi…, râlai-je.

     

    - Tu es toujours la même, comment va Lily ?, demande-t-il de suite après s’être remis sa mèche bouclé correctement.

     

    - Comment connais-tu Lily ? Tu es déjà parti en Irlande ?, répliquai-je durement.

     

    - Je ne crois pas que l’on parle de la même Lily No…Clem, termine-t-il avant de repasser sa main dans ses cheveux.

     

    Je le regarde d’un air interrogateur quand la porte de la chapelle s’ouvre de nouveau laissant entrer une nouvelle personne, c’est Pierre et il s’avance vers nous.  Il fronce les sourcils en nous voyant assis l’un à côté de l’autre.

     

    - Je crois que je vais vous laissez seuls, nous lance Chad en commençant à se lever délicatement.

     

    - Non reste là s’il te plaît, dit Pierre d’un ton ferme. J’ai à te parler entre homme, Clem, dit-il en me regardant.

     

    - Je m’en vais !, susurrai-je en allant vers la porte.

     

    J’y arrive presque mais l’envie me ronge d’écouter leur conversation, je me cache donc derrière un mur et les écoutes d’une oreille attentive.

     

    - Tu nous veux quoi mec ?, commence Pierre calme, pour l’instant.

     

    - Rien, répond Chad détendu mais sérieux en même temps.

     

    - Vas-y c’est ça ouais, commence pas à jouer avec moi sur ça ok ? Maintenant tu me dis ce qui ne va pas et tu te tire d’ici après, continu Pierre en haussant un peu le ton.

     

    - Tu veux vraiment que je te dise tout d’un seul coup, se ne serai pas marrant tu sais de plus quelqu’un nous écoute, termine-t-il d’un rire narquois tout en regardant Pierre se retourner.

     

    Il lui prend alors le bras et le tord, j’entends un cri strident résonner dans la chapelle devenue soudainement inconfortable. Chad prend Pierre par la gorge et commence à lui enfoncer ses ongles dans la peau du cou, je me jette de suite sur celui-ci et lui enfonce mon poing dans la figure. Pierre se libère de son étreinte et se jette lui aussi sur lui, la bagarre général à commencer. Chad est en sang, je retiens Pierre de le frapper une nouvelle fois et le fait reculer de quelques pas. Nous courons vers la sortie et nous dirigeons vers la cour.

     

    - Tu sais que tu n’aurais pas du rester Clem !, s’écrit-il.

     

    - De rien, y a pas de quoi ne t’inquiète pas je vais très bien, tu disais ?, répliquai-je en posant un regard noir dans ses yeux bleu mer.

     

    - Oh excuse moi…, chuchote-t-il en prenant des ses bras, je te remercie même si je t’avais dis de partir… Je t’aime…

     

    - Je t’aime aussi, soufflai-je.

     

    Nous restons quelques instants ensembles puis la sonnerie retentit et je me dirige vers ma salle de cours, où va se dérouler le plus ennuyant cours de la vie : SVT. J’entre et dépose mes affaires, je suis tout au fond de la classe se qui m’arrange car la prof est complètement sourde et aveugle donc… Valérie vient s’assoir à côté de moi et Maylis à côté d’elle, pendant qu’elles sortent leurs livres, j’entame une discussion animé avec Sébastien un de mes amis qui est juste devant moi. Il est brun, cheveux court, boutonneux, un peu potelé, très pervers mais super sympa au fond.  Nous étudions un sujet qui lui tient parfaitement à cœur : Comment fait-on les bébés, il est toujours très excité quand il s’agit de parler de sexe et pendant le cours il est… en mode gros pervers de la vie. Donc la prof commence à réciter son cours appris par cœur dans le livre de SVT pendant que nous discutons de tout et de rien.

     

    - Tu imagine elle nous montre une vidéo sur l’accouchement ou juste avant ?, s’écrit Sébastien avec envie.

     

    - Seb, tu ne peux pas être moins pervers juste pour une fois ?, demandai-je en soupirant.

     

    - Je…, commence-t-il avant d’être interrompu par une porte qui s’ouvre.

     

    - Oh mon dieu…, chuchotai-je en regardant le nouveau venu. Pas lui…

     

    - Il est super canon ce mec !, susurre Valérie en reluquant ses fesses.

     

    « Si seulement tu savais » me dis-je dans ma tête. Chad se tourne vers moi et demande de s’installer dans la dernière rangée et bien sur la prof accepte et lui dit d’aller entre moi et Valérie. Cette dernière est excitée comme une puce et je lui chuchote de ne pas l’être pourtant elle n’arrête pas de le fixer. Il s’assoit et me sourit sauf que je ne réagis pas et lui lance un regard noir. Il soupire et dit bonjour à Valérie qui se fait avoir en beauté puis se retourne vers moi et commence une nouvelle discussion.

     

    - Tu n’es pas contente que je sois là  Clem, chuchote-t-il en accentuant bien sur mon prénom pour que je remarque qu’il ne s’était pas trompé. Moi si pourtant.

     

    - Tu veux que je remette mon poing dans ta geule pour mieux comprendre maintenant que je ne veux pas de toi !

     

    - Je pense que je vais me contenter de rester tranquillement là à écouter un magnifique cours de SVT.

     

    Valérie le regarde de plus en plus près et Chad me tourne le dos pour s’approcher d’elle, ils commencent à parler pendant que je croise mes bras sur la table en attendant la fin du cours tranquillement, je me surprends même à jeter un regard sur l’écran et y découvre une image obscène ! Sébastien est excité comme une puce en voyant les images,  je tourne donc ma tête vers les filles et reste pétrifiée devant ce que mes yeux regardent. Valérie…,je déglutie difficilement même Sébastien , qui m’a entendu emmètre un son bizarre, ne sait pas où poser les yeux et de même pour Maylis. La vidéo arrive à sa fin et la sonnerie se fait entendre mais nous restons tous pétrifiés, la lumière se rallume et tous le monde posent les yeux sur Chad et ma meilleure amie en train de s’embrasser langoureusement. J’ouvre la bouche en forme de « o » puis la referme et me lève pour ranger mes affaires pour ensuite sortir de la classe en courant presque. Je me précipite dans la cour pour souffler et vais rejoindre le portail, Maylis me rejoins rapidement et nous parlons de ce que nous venons de voir.

     

    - Tu as bien vu la même chose que moi ?, demande-t-elle agitée.

     

    - Je crois oui…, répondais-je rapidement en évitant de croiser son regard.

     

    - Je dois te laisser, je vais attendre Valérie et la sermonner un peu !, s’écrie-t-elle en repartant en arrière.

     

    Je continue de marcher et traverse la grille pour sortir, je suis enfin dans la rue et j’aperçois au coin de celle-ci en haut Pierre qui m’attend. Je m’approche de lui et il m’enlace tendrement.

     

    - Alors, ton cours de SVT ? Ca c’est passé comment ?, demande-t-il inquiet de me voir toute pâle.

     

    - Eh bien, tu sais Chad…il a embrassé Valérie, même pas ! Ce n’était pas qu’un simple baiser oh que non c’était…, soupirai-je avant que Pierre ne me prenne le menton.

     

    - Comme ça, termine-t-il en déposant ses lèvres tièdes sur miennes.

     

    Il se rapproche de moi et sert ses bras autour de ma taille, sa langue vient alors chatouiller la mienne et une vague de plaisir envahit mon corps tout entier. Il fait glisser ses mains dans le creux de mon dos pour m’attirer encore plus près de lui. Il me relâche et me chuchote à l’oreille :

     

    - Alors ?

     

    - C’était beaucoup plus que ça, susurrai-je.

     

    - Ah !, dit-il en me reprenant le menton pour y déposer un nouveau baiser intense.

     

    Nous restons quelques minutes seul à seul quand j’entends des bruits de pas s’avancer vers nous, oh non pas encore lui !

     

    - Je vois que tu as voulu essayer de faire comme moi avec Valérie, dit-il d’un ton hautain.

     

    - Ferme-la tu veux ?!, s’écrit Pierre. Tu ne vois pas qu’on veut être seuls là !

     

    - Oh ! Excusez-moi…tu as raison je vais vous laissez j’ai une autre personne à ma disposition, je dois la ramener chez moi…, termine-t-il en souriant de toute ses dents.

     

    Valérie arrive derrière lui comme hypnotisée et le suit jusque dans sa voiture, puis sa vieille caisse démarre et ils s’en vont sur la route comme si de rien n’était.

     

    - Je vais lui casser la figure à celui-là !, rage Pierre.

     

    - Et après je lui enlèverai la cervelle pour en faire de la bouillie !, continuai-je en colère.

     

    - Beurk ! Ne fais pas ça Clem, ça risque de faire très mal tu ne pense pas ?, demande-t-il en souriant.

     

    - Peut-être, répondis-je.

     

    Pierre me prend par la main et nous allons nous assoir sur un banc, il me prend sur ses genoux et recommence à m’embrasser, sa langue demande accès à la mienne et j’accepte volontiers puis je lui dis attristée que ma mère m’attend à la voiture et le quitte en lui volant un baiser.

     

    Je cours dans les rues pour rejoindre ma mère et l’aperçoit au loin dans la voiture grise un peu cassé sur le côté droit. Je l’a rejoins et monte dedans.

     

    - Ta journée c’est bien passée ?, demandai-je souriante.

     

    - Oui, oui, beaucoup de travail mais ça c’est bien passé, répond-t-elle avec un large sourire aux lèvres. Et la tienne ? Tu as l’air toute contente, reprend-t-elle.

     

    - Super !

     

    - Hum…je peux savoir pourquoi ?

     

    Je tourne la tête en rigolant et en faisant mine de ne pas l’avoir entendu, je sais qu’elle n’aime pas ça.

     

    - Clem ! Mais voyons je suis ta mère dit donc !

     

    - Mais si je te le dis tu vas encore me faire la moral sur les préventions de risques etc.…

     

    - Tu as un petit copain toi…petite maline va ! Je ne te dirais rien ne t’inquiète pas je vois bien que ça te dérange.

     

    - D’accord, c’est Pierre, répondais-je en rougissant.

     

    - Quoi ? Tu dois bien savoir qu’il faut faire très attention, tu sais avec ton père nous avons…, commence-t-elle.

     

    Voilà, qu’es-ce que je disais, je sors mes écouteurs de ma poche et mets la musique assez fort pour ne plus entendre jacasser ma mère. Il faut dire qu’elle n’est vraiment pas drôle sur se point là, j’attends quelques minutes puis nous arrivons à la maison. Je descends de  la voiture et entre à l’intérieur, je monte de suite dans ma chambre et me connecte à Facebook avec mon ordinateur. Valérie a poster une photo d’elle et de Chad sur son mur, ils sont en train de s’embrasser langoureusement, c’est plus que dégoutant ! C’est répugnant on ne poste pas ça sur son mur voyons ! Elle est connectée donc je commence à lui parler.

     

    Chaton (c’est moi) : Coucou Valou !

     

    Petit poney (c’est Valérie) : Yo ! Ca va ?

     

    Chaton : Bah oui, alors avec Chad….Ca y va dis donc !

     

    Petit poney : Hey ouais ! T’as vu, il est trop beau ce gars…

     

    Chaton : Je croyais que c’était Martin et Benji ?

     

    Petit poney : Nan mais meuf là ! Chad est l’homme parfait quoi ! En plus il est avec moi là donc je vais devoir te laisser.

     

    Chaton : S’il te plait Val, ne fais pas de bêtises avec lui, il n’en vaut pas la peineL.

     

    Petit poney : Mais si et puis toi avec Pierre hein ! Tu peux parler… J Bonne journée.

     

    Elle quitte la conversation et poste sur son mur : Je vais avec Chad faires des petites choses, bisous à tous Ps : Clem perso je l’aimeJ.

     

    Je sors mon Iphone et appelle Maylis de suite.

     

    - Maylis ! Nan mais elle ne va pas bien Val là ou quoi ?

     

    - Oui je sais je sais, j’ai essayé de lui parler sauf qu’elle ne m’a pas écouté une seconde.

     

    - Mais elle le connaît à peine ! Elle vient de le rencontrer… Oups je dois te laisser y a quelqu’un qui vient de sonner à la porte.

     

    Je raccroche, ma mère m’a laissé un mot, elle a du partir à une réunion en urgence. Super ! Je suis toute seule, je vais ouvrir la porte… Pierre se tient devant moi le sourire aux lèvres.

     

    - Tu me manquais alors je suis venu te voir, susurre-t-il doucement.

     

    - Tu as de la chance que ma mère vienne de partir sinon tu aurais eu droit à tous son blabla inutile, dis-je en souriant.

     

    - Donc tu es toute seule ?, demande-t-il de plus en plus content.

     

    J’acquiesce, il me prends dans ses bras et m’emmène sur le canapé.

     

    - Tu n’as pas de lit ?, demande-t-il.

     

    Je lui indique en haut et il m’attrape pour me glisser sur mon lit. Il s’assoit sur mon ventre et m’embrasse, nos langues se rejoignent et il pousse un râle de plaisir. Je fais glisser mes mains dans son dos chaud et tire sur ses petites boucles, il met ses mains lui aussi sous mon tee-shirt et les fait parcourir le long de ma colonne vertébrale. Sa bouche descend sur mon cou puis s’attarde sur ma clavicule, j’enlève son tee-shirt blanc et le jette à travers la pièce pour ensuite caresser  son dos lisse et musclés. Il enlève de suite mon haut à bretelles et me colle encore plus contre lui, il recolle sa bouche contre la mienne et nous langues viennent de nouveaux se chatouiller, mes joues prennent feu presque immédiatement après qu’il n’est collé mon corps complètement au sien. Ile me demande si j’ai une baignoire, je lui réponds d’un souffle un oui et il se précipite dans la salle de bain en me criant de me mettre en maillot de bain, ce que je fais immédiatement. J’entends l’eau couler et Pierre m’appeler en même temps. J’enfile mon deux pièces noires et vais le rejoindre. Il est installé confortablement dans la profonde baignoire et m’y attend. Je m’assoie sur le rebord et le regarde d’un air interrogateur. Il m’attrape alors par la taille et me fais glisser dans l’eau chaude.

     

    - Tu ne m’impressionne pas le moins du monde tu sais ?, dis-je en souriant et en commençant à jouer avec les bulles à l’opposé de lui.

     

    Il m’emprisonne alors en se mettant au dessus de moi et en se lovant contre moi.

     

    - Et maintenant ?, m’interroge-t-il.

     

    Je me mords ma lèvre inférieure avant de placer délicatement mes mains chaudes sur son cou pour l’attirer encore plus vers moi, il m’embrasse fougueusement et ses mains viennent se balader le long de mon dos.

     

    - Tu portes quelque chose au moins ?, demandai-je soudainement.

     

    - Tu me prends pour qui petite nature ?, dit-il en rigolant.

     

    Je colle mes lèvres contre les siennes et nos bouches se scellent à nouveau, il repousse un râle de plaisir et s’assoit sur le fond de la baignoire pour ensuite me permettre d’enrouler mes jambes autour de sa taille. Il fait glisser ses mains dans le bas de mon dos et je colle ma tête contre sa poitrine, son cœur bat à la chamade. Il me regarde avec ses saphirs qui lui servent d’yeux et soulève mon menton pour y déposer un doux baiser. Je dépose mes mains sur son ventre et l’allonge pour prendre le dessus sur lui, il commence à m’attirer très près de lui et me chuchote à l’oreille qu’il ne veut pas aller trop vite, qu’il veut me laisser du temps car il m’aime de tout son cœur. Je le regarde et lui lance de la mousse sur son visage, il rigole et reprend le dessus sur moi pour m’embrasser une nouvelle fois… Il se lève et sort de la baignoire en me prenant dans ses bras puis il me tend une serviette. Je la bloque contre moi, il court vers ma chambre et je dépose la serviette sur mon lit, il m’allonge dessus et commence à détacher mon haut de maillot de bain puis le remet en place, je l’attire contre moi en voyant qu’il est un peu frustré et l’allonge à côté de moi sur le ventre. Je dessine des petits cercles sur sa peau et me blottit contre sa poitrine. Il enroule ses bras autour de moi et me fermes les paupières. Une heure passe et nous restons comme ça, il me déclare alors qu’il va devoir partir car ses parents ne vont pas tarder à rentrer, j’acquiesce et il va se rhabiller puis je le raccompagne jusqu’à la porte d’entrée et il dépose un baiser final sur mes lèvres puis il s’en va comme si de rien n’était. Je retourne alors de suite à l’étage et fait couler l’eau de la baignoire pour qu’elle puisse s’échapper. Je vais tout de suite m’essuyer et mets mon pyjama (leggins noir avec un tee-shirt XL de mon père de l’équipe de foot de France). Je vais étendre la serviette dans la salle de bain et refais correctement mon lit avant de descendre pour commencer mes devoirs. Cela ne fait même pas un jour que nous sommes ensemble qu’il vient déjà chez moi et que l’on s’aime profondément tous les deux. Je commence à faire mes maths puis mon français et je termine par la science-physique. Ma mère rentre une heure plus tard, je suis devant la télé en train de regarder Secret Story.

     

    - Je t’avais dis de ne pas regarder ce genre d’émission, c’est du gros trucage !, s’exclame-t-elle.

     

    - Et pourtant j’aime bien maman…

     

    Elle marche vers la petite chambre pour repasser les affaires, mon émission se termine et il est déjà 20 heures, je vais me préparer des pâtes que je mange rapidement puis je monte dans ma chambre. J’installe mon ordi sur mes jambes et pianote sur celui-ci.

     

     

      


  • Commentaires

    1
    Bella-Marie-Black Profil de Bella-Marie-Black
    Dimanche 28 Juillet 2013 à 15:37

    .... attend je cherhe mes mots... super ? non trop banale... exceptionel ? pas assez fort .... INCROYABLE !! voila c'est le mot, ce chapitre est juste incroyable, vraiment je savais deja avant que tu étais douée mais la ! je sais plus quoi dire tellement c'est juste génial :)

    vivement la suite !!

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